Qui sommes nous

Le Parti du Bon sens souhaite mobiliser le plus grand nombre de citoyens pour mener rapidement les nombreuses réformes structurelles dont le pays a besoin et construire un projet de société attractif, mobilisateur, en phase avec une économie mondialisée et tirant partie des formidables atouts de notre pays.

Des raisons d’être optimistes.

Nous sommes convaincus de l’immense potentiel de notre pays. La France devrait être un dragon envié occupant les plus hautes marches des podiums de la prospérité et du bonheur.

La plupart des habitants de la planète rêve de posséder un morceau de France, dont notre tradition autour de l’art de vivre est enviée, et ils sont de plus en plus nombreux à avoir les moyens de le faire. Cette « marque » France est un atout considérable dans la mondialisation.
Les Français possèdent aussi des talents clés : capacité de travail importante, maîtrise de la complexité, esprit de synthèse et une créativité reconnue dans le monde entier.
Une situation géographique unique, au cœur de l’Europe, au centre des échanges et des flux.
Nous pensons que la France est un surdoué qui s’ignore et que la mondialisation est une opportunité historique de création de richesses et d’emplois pour notre pays.

« Ce n’est pas le moment de dire au reste du monde qui nous aime que nous ne l’aimons pas. »

Le constat d’un pays bloqué.

Notre pays vit sur un modèle dépassé. Il n’a pas réussi à entrer dans le 21ème siècle. Nous subissons surtout les inconvénients de la mondialisation, sans pouvoir tirer réellement parti de ses avantages.

Cette inertie vient en particulier d’un Etat omniprésent, mais de moins en moins efficace :

La dépense publique est hors de contrôle et représente aujourd’hui 57 % du PIB, un quasi record du monde ! A vouloir tout faire, les services publics sont en dégradation constante et génèrent des gaspillages nombreux dénoncés régulièrement par la Cour des Comptes (la distribution des aides sociales en France coûte 60 % plus cher que la moyenne de l’OCDE, le coût de la collecte des impôts est 66 % plus élevé en France qu’en Allemagne…)
Les impôts augmentent sans cesse pour financer cette dépense, assommant le pouvoir d’achat des Français et décourageant tous ceux qui entreprennent (30 milliards d’impôts nouveaux sous Nicolas Sarkozy et encore 40 milliards en à peine plus d’un an, depuis que François Hollande a été élu).
La dette publique est également à la dérive atteignant bientôt les 95 % du PIB (près de 2 000 milliards), nous laissant à la merci des marchés financiers qui pourraient nous obliger à réformer dans l’urgence et nous amenant à léguer à nos enfants un fardeau difficilement supportable.
Les réglementations explosent et malgré des moyens publics colossaux, les injustices sociales sont de plus en plus nombreuses.

Des conséquences dramatiques.

La hausse inexorable du chômage et les faibles perspectives de croissance de notre économie.

Ce chômage de masse de 5 millions de personnes (près de 11 % de la population active) est une catastrophe pour notre société, en particulier pour les jeunes générations (25 % de cette classe d’âge), mais également pour les séniors. La croissance en berne ne donne pas d’espoir d’un retour rapide de jours meilleurs avec les politiques actuelles.

Le développement des inégalités et de la précarité.

Notre Etat-Providence n’est plus en mesure de soutenir les plus fragiles et de lutter contre les inégalités. Quelques exemples :

Le système éducatif français est le plus inégalitaire des pays de l’OCDE selon une récente étude. Seuls 20 % des enfants d’ouvriers empochent le bac contre 76 % des enfants de cadres ou d’enseignants.
La formation professionnelle bénéficie principalement aux salariés qualifiés (seulement 13 % de ces fonds colossaux de 31 milliards d’euros en 2013 cible les demandeurs d’emploi).
La France compte 4,9 millions à 8,8 millions de pauvres selon la définition adoptée1.
3,6 millions de personnes sont concernées par le mal-logement en France, dont 685 000 personnes n’ont pas de domicile personnel2.
Le manque de perspective et d’espoir de nos concitoyens.

De nombreux Français ont un sentiment de perte de repères. Ils se sentent exclus d’un système mondialisé qui les dépasse. Ils n’ont pas confiance en l’avenir et encore moins en leurs représentants politiques. 85 % d’entre eux estiment que leurs dirigeants politiques ne tiennent pas compte de leur avis3.

Sans perspective d’amélioration, ni de projet de société mobilisateur, de nombreux Français viennent gonfler les rangs des extrêmes.

La responsabilité de nos leaders politiques.

De droite comme de gauche, ils ont été incapables de faire les réformes qui s’imposent depuis plus de 10 ans, pour deux raisons essentielles :

Les dirigeants nationaux s’inscrivent aujourd’hui dans une logique de carrière et non de mission. Ils minimisent la prise de risque pour assurer leur réélection.
Le profil des responsables politiques manque de diversité.Près de 40 % des députés sont des fonctionnaires (en activité ou en retraite) alors qu’ils ne représentent que 20 % de la population. Les dirigeants politiques n’ont donc souvent pas le recul et la diversité d’expérience nécessaires pour imaginer d’autres solutions plus efficaces, ne connaissant que le mode de fonctionnement de l’administration française. Ils ne connaissent pas l’entreprise où se créent les emplois marchands. Ils ne connaissent pas le monde et sont incapables de voir comment tirer parti de la mondialisation.
Il n’y a pas de fatalité européenne !

Parmi les 10 pays les plus compétitifs au monde, 6 sont européens4 et plusieurs d’entre eux ont réussi à se réformer en préservant un modèle social humaniste.

En Suisse, le taux de chômage ne dépasse pas les 3 % contre près de 11 % dans notre pays.
Au Royaume-Uni, le taux de chômage n’atteint pas les 8 %.
En Suède, Etat reconnu pour l’efficacité de son système de redistribution sociale, le taux de chômage est de 8 %.
Nous sommes aussi convaincus que beaucoup de Français sont favorables à des réformes en profondeur, y compris de nombreux fonctionnaires. Ces derniers, en majorité dotés d’un sens élevé de l’intérêt général, se rendent compte qu’il vaut mieux une remise à plat ordonnée plutôt qu’une réforme dans l’urgence, exigée par les créanciers du pays. Ils ont aussi conscience qu’il existe des modes d’organisation et de management qui valoriseraient mieux leur implication et qui seraient plus efficaces.

Le Projet Citoyen

Nous allons construire un Projet Citoyen avec la société civile à travers une plateforme digitale et participative autour de sujets touchant directement les Français comme l’emploi, l’éducation, la lutte contre l’exclusion, l’efficacité de la dépense publique ou le logement.

Nous allons mener des actions concrètes dans les mois qui viennent pour mobiliser le plus grand nombre et faire en sorte que nos propositions soient reprises par les partis de gouvernement le plus rapidement possible.

Nous n’avons aucune ambition personnelle et soutiendrons, lors des principales élections, les candidats qui reprendront l’intégralité de nos propositions et qui auront la capacité à les mettre en œuvre. Nous nous réservons la possibilité de présenter des candidats le cas échéant.

« Nous sommes néanmoins prêts à prendre leur place si cela ne se produit pas et à présenter des candidats. Nous sommes constitués en mouvement politique pour cela »